Revue de presse :
• Allez voir la bijouterie d’Aaron Basha, notamment « evil eye collection », une admirable déclinaison de bijoux dont l’œil central est l’élément incontournable d’un bleu turquoise.
• Avez-vous écouté le talent d’Alisa Weilerstein et de son violoncelle ? Elle est née dans un berceau musical de par ses parents originaires des pays de l’Est et est considérée comme une virtuose de la musique de chambre mais aussi en tant que soliste de par la créativité de ses interprétations.
• Je ne sais pas si c’est une bonne idée de faire un défilé à Dallas pour Giorgio Armani, mais je trouve génial d’en faire un sur la muraille de Chine par Fendi, encore une idée de Karl Lagerfeld. En fait ce sont toujours les mêmes qui, jour après jour, font et défont la mode.
Oui, il était bon pour moi que je parte de ce monde, que je m’éloigne, que je regarde la terre, la nature, que je ne sois plus aveugle et que je sorte de mon « cocon ». Quand je vois les photos de Jaipur, la ville rose, la cité de Jai, je me souviens des palais comme s’ils voulaient me raconter l’aube des temps.
• Bien qu’Aaron Young reste très beau, et que Tom Ford mérite le prix d’excellence pour son travail, il y a comme quelque chose de déjà vu, de déjà travaillé.
Bref tout cela n’a en fait aucun sens. On se glorifie, on se satisfait dans l’inutile, tout cela a senteur d’entre deux guerres. Arki Busson qui ne veut pas vieillir et veut être une star du cinéma, un nom parmi d’autres dont la jeunesse mondiale se fout. Trois jours à ce qu’on en parle et hop ! Dans un placard ! Il faut des dizaines de parution pour que les gens se souviennent de quelqu’un.
Oui, aujourd’hui c’est Poutine qui devrait être en couverture de Vogue Paris et Chavez de « W ». Je ne sais plus qui a dit que de parler d’argent était vulgaire, c’est tellement vrai, ça ne veut tellement rien dire !
Prenons nous à rêver : j’attends d’être au Trianon pour un diner, de voir les Tuileries, d’être sur un bateau à voiles bien sûr, à écouter le vent souffler. L’envie de me promener en chameau comme Lawrence d’Arabie…nouvelle version Alé of Arabia, nom qu’ils me donnaient là-bas (rires)…des voix arabiques qui chantent dans ma tête sur des rythmes techno.
Juste dire aux hommes qu’il faut se battre pour notre terre. Le bédouin d’Arabie qui vit dans sa tente et déjà billionnaire, regarde le désert comme un cadeau de Dieu et une épreuve pour les hommes.
Envie de sentir le sable, envie d’arriver à la mer après la traversée du désert pour dire je t’aime la terre, pour toujours tu es ma mère…
• Julie Ordon en photos pour Chanel, Julie dans ce clip censuré par les canadiens alors qu’elle y reprend la scène de Brigitte Bardot dans le film de Godard, magnifique !
Peut-être que je n’aurais jamais du la quitter pour Kiera, mais si, c’est ma vie, ce sont mes erreurs, mes fautes de faire des bêtises alors que j’avais déjà tellement souffert avec Audrey.
Julie, toujours gentille, toujours joyeuse, et sa sœur Leila avec qui nous nous sommes bien amusés à Punta del Este. Et oui, voilà tout un paquet de souvenirs, c’est incroyable ! J’ai l’impression que c’était hier.
Tiens Mathieu, tu dois te souvenir, ça doit te faire rire, toi qui sais tout sur ce monde qui court toujours par peur d’avoir raté le train.
La littérature a un sens de vérité, les expressions sont profondes et retournent la conscience de l’humain qui cherche en lui-même les sources.
J’ai envie de revenir à l’art vrai, celui qui touche les yeux et le cœur, qui ne recherche pas les galeries, les foires ou les ventes.
Il est important d’aider les squats qui sont en fait les vrais endroits de mode ; si je devais faire un défilé ou une boite de nuit ou autres, j’ouvrirai un squat pour tout artiste qui désire créer sans se soucier d’argent, un peu dans l’esprit de l’hôpital éphémère pour tous ceux qui ont connu la fin des années 80.
Je ne suis pas pour l’anarchie mais pour laisser travailler et vivre les artistes. C’est ce que le Chat Bleu a essayé de faire avec Willy et Colette à Bordeaux à l’époque. Cet endroit regorgeait de créatifs, d’artistes.
L’art c’est complet, ça va du politicien Léon Trotsky (au travers de ses écrits) au chanteur de Dépêche Mode (groupe pop), uniquement les antiforces sont des antithèses qui se dépassent quand passe l’univers.
Merci de me rappeler que l’homme le vrai, celui qui veut créer une tribu est un peintre, un architecte, un sculpteur du bonheur.
Arrêtons d’être des bœufs continuant à suivre le fini quand l’infini est le seul espace à continuer à vivre.
Oui, être initié à la lumière, à Dieu, oui, être celui qui aime et veut défendre, si être est cela, et même plus, alors je suis de tous les partis. Je ne suis pas un cactus comme chantait Dutronc.
Oui laissez-moi vivre et lâcher les douleurs pour sentir le visage des émotions de l’Amour. Créons ensemble la chaine de lumière de l’univers. Il y a là-bas quelque chose qui nous fait vibrer, aimer et sentir, c’est pour cela que l’on veut aller tout là-bas.
Ici, je ne me souviens pas.
Je m’envole, loin, pour revenir à l’état source, artiste j’étais, je suis, je serai.
Paris ville des lumières, enchanteresse, tu m’as conquis, tu m’as aimé, tu m’as fait pleurer.
Pourquoi faut-il que tu m’aimes mort et non vivant ? Non je ne veux pas être le Rimbaud des temps modernes et souffrir tel un Van Gogh.
Ah oui ! Vincent expressionniste jusqu’au bout des ongles, et non impressionniste comme certains immatures te voient.
Comment dire au Bahaus, la célèbre école d’art fondée au début du 20ème en Allemagne, qui réforme la pédagogie des arts, vous êtes de quel côté ?
Comment parler des surréalistes et d’André Breton, fougueux, passionné, comme d’un être sauvage ?
Oui, j’aime Gustav Klimt (qui n’est pas resté à rêver devant sa toile « le baiser » ?) et Egon Schiele (fasciné par le corps humain, par les mains)
Et j’aime mon maître, le seul, l’unique, Lucas Cranach, le peintre de l’art de la peinture. Il est de loin celui, qui au 15ème siècle, nous enseigne, nous montre la beauté, l’exceptionnel. Je voulais vous présenter celui qui a inspiré et même hanté Picasso. Dürer a fait son portrait.
D’un tout autre ordre,
On me parle d’une scène rock à LA (Los Angeles), non c’est faux, en tous les cas, ce n’est pas ce que l’on s’imagine. A LA, tout le monde est couché à 1h du matin ! Rien à voir avec l’Europe, avec les villes qui font la musique telles que Liverpool, Manchester, Bordeaux. Le rock, le punk, la new wave et tous les nouveaux groupes qui ont fait la musique sont européens, Prodigy (musique electro big beat britannique), Daft Punk (groupe electro français). Il faut dire que Prodigy, c’est tellement fort, ça dégage une telle énergie. Un jour, il y a un mec qui dit : tiens la musique irlandaise, ça ressemble à la country américaine, ouais, c’est peut-être le contraire (rires)
Je reprends ma lettre
Merci Bruno, merci pour beaucoup de choses mais aussi pour ton livre « Cavalcade » que je n’avais pas lu. Merci de prendre un temps pour moi, merci parce que tu m’as fait rire, merci à toutes les femmes qui font rêver et fantasmer Bruno qui nous le retraduit si bien, car oui, nous sommes tous malades, nous tous humains qui perdons le sens des réalités, de la vérité.
D’ailleurs j’en parlais avec Catherine HV au téléphone au sujet de son livre « l’Initié » que je viens de terminer, et qui en dit long sur le chemin d’un homme et l’apprentissage de la vie.
Oui, tout est éphémère aujourd’hui, tout est sans début, sans fin.
La lecture me permet de m’évader, surtout qu’ici, lire, c’est la 5ème dimension vu le nombre d’analphabètes !
« hé ! les mecs ! Y a le frenchy qui lit et rigole, c’est pas normal ! »
« je te l’avais dit, il est fou ce mec ! »
« bon évidemment il est français ! » (rires)
Bon Bruno, ici les femmes, euh, non, pas vraiment, et les seules qu’il y ait me font la gueule parce que je ne suis pas amoureux comme les autres mecs qui seraient prêts à n’importe quoi !
Ce qui me fait rire, c’est qu’ils regardent les magazines tels que FHM (filles sexy si vous voyez ce que je veux dire) ou Maxim (idem) puis en visite je vois leurs femmes et enfants style 300ks, et oui, la bouffe américaine ou mexicaine, ça ne fait pas maigrir, ça c’est clair, ils sont tous obèses, incroyable ! Ce qu’ils bouffent c’est immangeable, on dirait de la… allez vous allez trouver, de la…hum ?… de la merde et oui, c’est ça de la merde (rires). Ils seraient prêts à bouffer les pigeons ou les chats.
Bon faut dire qu’on a faim, y a rien à manger au réfectoire, même le café est imbuvable, on se demande si le but recherché n’est pas une élimination discrète et raffinée par la bouffe !
Ah oui Bruno ! Ce que tu dis des avocats pour les accidents, ce sont les mêmes ici pour le business pour lequel je suis inculpé « … », ça se passe entre le procureur et eux, on dirait même que ça s’échange des cadeaux, quand on sait que ce petit monde va ensemble en vacances, pratique le golf, etc. Juge compris. Bon, normal, comme tous milieux. Mais en même temps, on sent que chacun a peur de l’autre, enfin c’est hallucinant. Donc les avocats oui, bien sûr, mais la plupart sont de mèche à part que pour moi Bruno, il n’y avait pas la belle-sœur, mais alors tous parlent de cul tout le temps et de toutes les parties !
Ça me rappelle Dutronc « je suis de tous les partis, toujours du bon côté »… « je retourne ma veste »… blabla…
Et oui, je n’ai pas envie de faire un bilan sur tout ça, c’est chiant et surtout bien triste, or je ne désire pas être triste…non ce dont j’ai envie, c’est par exemple, monter sur le bateau de Greenpeace pour stopper la pêche à la baleine, la baleine, cet animal merveilleux ! ça me rappelle un soir, je rentrais à Biarritz à pied, ouais (façon Ardisson) ça m’arrive, j’ai du m’arrêter sur la chanson des NTM « y a du monde sur la corde à linge » bref, de toutes façons, tout est à côté quand il s’agit de marcher avec du bon marocain aux pieds tout droit issu de San Sebastian, enfin bon je marche vers Port Vieux, nom véritable du vieux port de Biarritz. A l’époque, je loge au rez de chaussée de chez Michèle Aujard où j’attends ma douce « Camille »…et là j’aperçois sur le sable une baleine, enfin un truc noir, énorme de loin, je me dis : je rêve, j’ai trop fumé, c’est pas possible ! (rires), alors je descends sur le bord, inquiet, je regarde, c’est une baleine ! je me dis : non ! ce n’est pas possible, elle a l’air de vivre, pas morte mais grave quand même…alors mon côté Brigitte Bardot s’éveille, je me dis, faut que je téléphone, à l’époque pas de portables, ouais (façon Ardisson), je sais c’est une vieille histoire mais elle me touche. Je rentre, j’appelle les pompiers qui bien sûr me raccrochent au nez la première fois, et puis finissent pas me prendre au sérieux au bout d’une bonne quinzaine de minutes ! Je réfléchis et décide de réveiller Michèle, je tape à sa porte, rien, encore une fois, elle apparaît et me dit : « qu’est-ce qu’il y a ? tu as un problème ? » (et oui, on appelle toujours Michèle quand il y a un problème) « non, écoute, il y a une baleine échouée à Port Vieux », elle me regarde et me dit « ah ouais » (façon Ardisson), ok super ! bref elle ne me croit pas. Moi j’y retourne, j’hallucine, les pompiers sont là « c’est vous qui avez appelé ? », moi « non, non » au cas où, « What ever »…Je regarde le spectacle, c’est ouf !
Voilà, malheureusement, l’histoire s’est mal finie vu que la baleine est morte. Est-ce depuis ? ou depuis toujours ? bref, j’ai envie de sauver la planète et passer mon temps à ça pour me battre pour cette terre que j’aime tant, entre les Bédouins/Touaregs et les Indiens amazoniens entre autres, ne pas être l’enfant d’un monde où l’on ne se bat contre rien, où l’on ne se bat pas contre l’inutile. Merci à eux de m’avoir ouvert les yeux.
Attends, dis à José Bové que je viens avec lui pour me battre mais aussi pour montrer combien tout le monde veut acheter du vin à de petits propriétaires ainsi que du champagne, du café, du foie gras…Les petits commerces en se réunissant sous un bon marketing seront la nourriture et la demande de demain.
Happy Hanukkah à tout le monde !!! La fête des lumières ! Mettre une main de Fatma ou de Myriam ou un chandelier, ça m’a toujours protégé
Et puis que cette période de lumières, d’échanges soit vécue dans le vrai, dans la paix.
Alé